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Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux démontrant un traitement inhumain des jeunes communément appelés ‘’Kuluna’’ enrôlés dans le cadre du service national à Kaniama Kasese, le général major, commandant de ce service, Jean Pierre Kasongo Kabwik fixe l’opinion et rappelle le caractère paramilitaire de ce service.

« (…) ils sont dans un centre de formation paramilitaire. Il fallait d’abord commencer par ce qu’on appelle punition de corps, et la punition de corps est de plusieurs ordres. Étant de recrues, il fallait les fouetter et ça a été fait de manière pédagogique pas avec une mauvaise intention. Il ne faut pas qu’on le qualifie d’un traitement inhumain. Du reste la punition a été exécutée devant une parade, donc devant l’ensemble de tous les bâtisseurs. » a-t-il expliqué ce lundi 15 1

À en croire le commandant du service national, Jean Pierre Kasongo Kabwik, cette punition au fouet à l’égard de ceux là qui ont violés le règlement intérieur devait se faire ainsi, c’est à dire en public, pour dissuader les autres bâtisseurs du bataillon.

Martelant sur l’importance de la discipline dans ce service, Jean Pierre Kasongo Kabwik interpelle qu’en cas de légèreté dans la discipline, les dégâts qu’auraient commis ces jeunes, dans une province autre que leur province d’origine, Kinshasa, auraient été catastrophique, et par conséquent les autorités locales auraient discriminé la venue massive de ces jeunes.

Créé par le décret-loi 032 du 15 octobre 1997, le service national est un organe paramilitaire d’éducation, d’encadrement et de mobilisation des actions civiques et patriotiques en vue de la reconstruction du pays.

 

Hénoc MPONGO

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