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Face au discours prononcé mardi 21 février par le président tunisien, Kaïs Saïed, portant des propos très dur au sujet de « hordes des migrants clandestins » en provenance d’Afrique subsaharienne, dont la présence est selon lui source de « violence, de crimes et d’actes inacceptables », insistant sur « la nécessité de mettre rapidement fin » à cette immigration, Fosci Tshisele, congolais de Kinshasa, résident depuis 4 ans à Tunisie pour des raisons d’études, lance le cri d’alerte face à la situation vécue à Tunis.

« Nous sommes soumis à des contrôles de papier qui nous mettent en insécurité par le fait que ce contrôle n’a plus de lien avec les papiers ou les documents mais plutôt à la chasse de la race noire avec ou sans papiers . Ce contrôle qui se faisait uniquement par la police, c’est maintenant l’œuvre de la population tunisienne et ce, depuis le discours très xénophobe du président. D’où nous sommes attaqués et même agressés à la maison ou soit dans la rue » a-t-il laissé entendre à LESMEDIAS.NET

Il implore donc l’intervention des autorités congolaises, invitées à prendre des mesures pour les protéger.

« Nous prions à notre gouvernement de s’imprégner de la situation  afin que nous ne revivons pas la même histoire que celle qui s’est passée à Brazzaville, en inde, ou encore en Afrique du Sud« .

Les autorités congolaises sont donc interpellées.

 

Rédaction

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