À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée ce 3 mai, Jean Jeef Mwanza a livré un message fort, empreint de reconnaissance, de lucidité et de plaidoyer. Il y rend hommage aux journalistes africains en général, et congolais en particulier, pour leur rôle incontournable dans l’édification démocratique, l’éveil citoyen et la défense des droits humains.
« La liberté de la presse n’est pas un privilège, c’est un pilier de toute société libre et démocratique », rappelle-t-il avec force. Il insiste cependant sur la nécessité de ne pas confondre liberté et libertinage. Pour Jean Jeef Mwanza, le pouvoir d’informer doit être exercé avec rigueur, professionnalisme et sens de l’éthique. Dans un contexte où l’espace médiatique est saturé de contenus contradictoires, le journaliste, affirme-t-il, demeure une « boussole » pour guider l’opinion vers la vérité.
Son message s’adresse également aux autorités. Il exhorte l’État congolais à garantir cette liberté fondamentale et à protéger les journalistes, qu’ils œuvrent dans des zones à risque ou dans les grandes agglomérations. Il reconnaît à cet égard les avancées enregistrées sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, notamment en matière de liberté d’expression et d’ouverture des médias.
L’appel de Jean Jeef Mwanza s’étend aussi au Parlement. Il plaide pour l’adoption de lois modernes, équilibrées et protectrices à l’égard des professionnels des médias. Une presse libre, mais encadrée par un cadre juridique adapté, serait selon lui l’un des garants les plus sûrs d’une démocratie solide.
Enfin, il s’adresse directement aux journalistes : « Restez debout, restez professionnels, restez fidèles à votre mission : informer pour élever, dénoncer pour corriger, analyser pour orienter. »
Un message qui résonne comme un appel à la conscience collective, en cette journée consacrée à la liberté de la presse, et un hommage vibrant à ceux qui font de l’information un engagement quotidien.
Petit Ben Bukasa
