Kinshasa, 28 juin 2025

Accusée à tort dans certains médias, la société Divo International, productrice du documentaire consacré à la guerre des Six Jours de Kisangani, brise le silence. Par le biais du Cabinet Kapiamba, qui assure sa défense, l’entreprise dénonce une campagne de désinformation visant à ternir sa réputation et à décrédibiliser un projet unanimement salué.

Dans un communiqué diffusé le 27 juin, le Cabinet Kapiamba clarifie les faits. Il rappelle que le contrat liant Divo International à son client FRiVAO a été conclu dans les règles de l’art, avec toutes les autorisations légales nécessaires, notamment l’Autorisation de Non-Objection (ANO).

Concernant une erreur administrative de double paiement évoquée dans certaines rumeurs, l’entreprise audiovisuelle reconnaît l’incident mais insiste sur sa gestion exemplaire. L’anomalie, détectée en interne dès janvier 2025, a été immédiatement signalée au client. Le remboursement intégral a été effectué dans la foulée, preuve, selon le Cabinet Kapiamba, de la rigueur morale de son client.

Sur le fond, le documentaire sur la guerre des Six Jours a été produit, livré et diffusé conformément au contrat initial. Malgré un léger retard causé par les ajustements demandés par les différentes parties prenantes, l’œuvre a été achevée dans les délais raisonnables, mobilisant des équipes techniques de France et des États-Unis. La production a également bénéficié d’une campagne de communication ambitieuse, d’un événement de lancement, et se retrouve aujourd’hui sélectionnée dans plusieurs festivals internationaux.

« Divo International a agi avec transparence et éthique, signalant une erreur qui aurait pu passer inaperçue, et en procédant à un remboursement total », déclare Maître Georges Kapiamba, avocat principal du cabinet éponyme. Pour lui, les rumeurs relayées relèvent d’une tentative manifeste de diffamation sans aucune base juridique ou factuelle.

Le Cabinet affirme avoir transmis aux autorités compétentes tous les documents prouvant la conformité du projet : contrats, correspondances, preuves de remboursement. Il prévient par ailleurs qu’il se réserve le droit d’engager des poursuites contre ceux qui alimentent ces accusations infondées.

À travers cette mise au point, Divo International espère recentrer l’attention sur l’essentiel : l’impact historique et mémoriel de son documentaire, qui donne une voix aux victimes d’un conflit encore trop méconnu, et qui contribue à faire rayonner les récits congolais à l’échelle mondiale.

 

Petit Ben Bukasa 

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