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Le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a lors d’un point de presse ce mardi 28 février 2023, éclairé l’opinion sur un tas de questions relatives au processus électoral en cours.

Denis Kadima a fustigé les actes moins civiques de certaines personnes qui déplacent les électeurs loin de leurs domiciles pour se faire enrôler sans penser aux conséquences.

« Plus lorsque dans certains endroits les électeurs sont déplacés en grande partie, plus ces endroits perdent le nombre de sièges. Et encore, il reste 10 mois pour les élections, comment ils vont faire pour fidéliser ces électeurs pendant toute cette période ? » S’est-il interrogé

Abordant la question des matériels retrouvés dans un véhicule accidenté en destination de Tshikapa, le numéro un de la centrale électorale a laissé entendre que le formulaire 1 retrouvé dans ce véhicule, n’est pas du tout sensible et n’était même pas utilisé lors de ces opérations. Il promet toutefois que les enquêtes se poursuivent pour savoir comment ces matériels se sont retrouvés dans ce véhicule.

La préoccupation sur la situation sécuritaire à l’Est du pays n’était pas du reste. Le président de la CENI a rejoint le discours du président de la République Félix Tshisekedi à l’ONU. Pour lui, si la situation persiste, cela pourrait amener à la suspension du processus électoral. Le processus électoral doit être inclusif alors il sera illégitime de refuser le droit de vote aux populations des zones en guerre. A-t-il expliqué.

Concernant les personnes qui se sont fait enrôler plus d’une fois, la CENI va procéder au nettoyage et certains se verront perdre l’éligibilité de vote. En plus selon la loi électorale, ceux qui seront identifiés courent le risque de 6 ans de prison.

Le président de l’institution d’appui à la démocratie CENI, a aussi révélé que plusieurs cadres et agents ont été révoqués dans les aires opérationnelles à cause soit de monnayage d’enrôlement, abus sexuels et autres.

 

 

Petit Ben Bukasa

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