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La quatrième édition de la foire des femmes des médias, s’est tenue ce vendredi 24 mars , à Béatrice hôtel, dans la commune de Gombe.

Deux panels ont été organisés pour la circonstance. Le premier panel de la journée, avec comme thème  » discrimination en ligne à l’égard des femmes des médias » , s’est occupé de dénoncer tout haut, toutes sortes de violences virtuelles conduisant, dans la plupart des cas, à des violences et agressions physiques.

Selon Noémie Kilembe l’une des panelistes, une étude récente de l’UNESCO a démontré que 73% des femmes journalistes ont subi des violences en lignes.

« Les violences en ligne concernent essentiellement les femmes et particulièrement les femmes des médias en raison de leur genre. » Explicite la directrice adjointe d’internews, Naomie Kilembe Maneno.

Elle affirme que les violences en ligne se divisent en plusieurs classe telle que la cybercriminalité. Pour elle, ces violences sont à prendre en compte au même pied d’égalité que les agressions physiques car, les premières conduisent aux deuxièmes.

Pour sa part, Paulette Kimuntu journaliste active sur les réseaux sociaux a invité les femmes à plus de responsabilité.

« Les méthodes préventives contre les violences en lignes n’existent pas. Les femmes doivent prendre connaissance de leurs capacités et compétences et en être sûres. La masse ne s’eduque pas et n’as pas d’âme. L’essentiel réside dans la Confiance en soi, l’amour du travail de journalisme et la capacité à se cultiver et à se forger un mental ancré sur l’objectif à atteindre. » A expliqué avec sûreté la journaliste et directrice de La Lionne TV.

Expert des questions juridiques, Junior Luyindula, l’homme de la masculinité positive a démontré aux femmes la nécessité des données informatiques et des droits en ligne en faveur du genre féminin, visant à la protéger.

Grâce Israëlla Kangundu a dans son exposé demandé les femmes à être solidaires les unes envers les autres.

 » Soyons solidaires les unes envers les autres… Nous avons désormais une arme efficace à nos côtés, c’est la loi. » S’est prononcée la présidente de l’Acofepe, Grâce Israëlla Kangundu.

 

 

Blessing Muayi

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