Selon le calendrier des Nations-Unies répertoriant les différentes dates mythiques, l’humanité entière célèbre le 17 juin de chaque année, la journée mondiale de lutte contre la désertification et la sécheresse.

Pour cette énième célébration, le thème choisît est axé sur les droits fonciers des femmes.

« La désertification et la sécheresse sont deux menaces interconnectées qui mettent en péril les terres fertiles dans de nombreuses régions du monde  » Constate Emmanuel Kingombo, médecin des hôpitaux et expert en écologie.

Le toubib définit la désertification comme une transformation de terres autrefois fertiles en zones arides et désertiques.

Et la sécheresse poursuit-il, comme  » une absence prolongée de précipitations qui entraîne une pénurie d’eau « .

Il est d’avis que:  » Ces deux phénomènes sont étroitement liés et se nourrissent mutuellement. C’est-à-dire, une sécheresse prolongée peut accélérer le processus de désertification, tandis que la perte de sols fertiles peut rendre les régions plus vulnérables à la sécheresse « .

La solution, préconise-t-il : » la forêt du bassin du Congo dont la République démocratique du Congo seule abrite plus de la moitié, est un pion incontournable dans la lutte contre la sécheresse dans le monde « .

La Raison, il argumente que:  » Selon une étude réalisée en 2020 par le programme mondial pour l’alimentation (FAO), la RDC détient actuellement 126 millions d’hecatres de forêts, y compris les dégradées, alors qu’en 1960 elle détenait 155 millions d’hectares.

La même étude précise que la forêt congolaise s’effrite annuellement de 1 million d’hectares depuis 10 ans « .

La RDC qui se propose comme pays solution en matière de changement climatique est un partenaire majeur des politiques de lutte contre la désertification et la sécheresse.

 

 

Jimmy Sita

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