Depuis quelque temps, une rumeur persistante circule au sujet de prétendues malversations et d’une mauvaise gouvernance au sein de la société Kisenge Manganèse. Des accusations qui, à ce stade, mériteraient surtout d’être confrontées aux faits et aux documents officiels, plutôt que de nourrir une campagne de dénigrement contre les responsables de cette entreprise publique.
Pour les défenseurs de l’actuelle direction dirigé par Yannick sosongo , cette agitation serait loin d’être anodine. Ils y voient une tentative de fragiliser un mandataire public qui, depuis sa prise de fonctions, s’est employé à redonner de la visibilité à une entreprise longtemps restée peu connue du grand public. Sous son impulsion, Kisenge Manganèse entend retrouver une place plus importante dans le paysage minier congolais et améliorer son fonctionnement.
La sortie de certaines voix se réclamant de la société civile alimente davantage la polémique. Des accusations d’instrumentalisation et de manœuvres intéressées sont notamment avancées, sur fond de convoitises autour des ressources minières. Ces affirmations restent toutefois à établir par des éléments vérifiables et ne sauraient, à elles seules, tenir lieu de preuve.
Face à cette situation, un appel est lancé aux autorités compétentes pour qu’elles examinent chaque accusation avec rigueur et impartialité, sans céder aux pressions. La gestion de Kisenge Manganèse par Yannick sosongo doit rester guidée par la transparence, le respect du Code minier et des procédures légales, notamment en matière de conclusion des contrats. Au-delà des personnes, l’enjeu est surtout de préserver une entreprise publique stratégique et les intérêts de l’État congolais.
Wa Bilolo
