Dans un communiqué de presse parvenu à notre rédaction ce mercredi 14 août 2024, l’Association Africaine de Défense des Droits de l’Homme (ASADHO) s’est dite « très préoccupée par les pratiques inhumaines et non modernes que l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) continue à exercer sur certains détenus se trouvant dans ses locaux. »

L’ASADHO appelle par ailleurs le Président de la République, Félix Tshisekedi, à respecter les engagements qu’il avait pris en 2019 lors de son accession au pouvoir, visant à « humaniser l’ANR en la débarrassant de toutes les pratiques violentes » qui avaient été dénoncées sous le régime de l’ancien Président Joseph Kabila, et qui n’étaient pas conformes aux normes démocratiques internationales d’un État de droit.

L’ASADHO recommande au Président de la République d’ordonner aux responsables de l’ANR de libérer immédiatement les 11 personnes détenues ou de les transférer devant l’autorité judiciaire compétente pour qu’elles puissent présenter leur défense.

Il convient de noter que les 11 personnes détenues sont : Kalonga Masangu, Patricia Azisea, Bituasila, Joseph Mukalenga, Dikivitila Ndombasi, Bwana, Masiala Mvulusi, Benie Tacia, Mukalenga, et Ivona Abomanga.

 

 

Klaude Kabwebwe

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