Dans un communiqué de presse publié le 23 octobre dernier, l’Inspection Générale des Finances n’a pas puvalider un paiement par le Fonds de Promotion de l’Industrie (FPl) de USD 27.000.000,00 (Dollars américains vingt-sept millions) en faveur de la Société SAMCRETE pour la construction de la Route Nationale n° 1, tronçon KANANGA – MBUJI MAYI.

En effet, depuis le mois d’avril 2022, cette Société avait déjà bénéficié d’un paiement de USD 27.257.727,00 (Dollars américains vingt-sept millions deux cent cinquante-sept mille sept cent vingt-sept) pour lesdits travaux.

A ce jour selon ce même document, l’évaluation des travaux sur terrain effectués par cette la société égyptienne n’indique qu’une réalisation à hauteur de USD 3.109.000,30 (Dollars américains trois millions cent neuf mille virgule trente), soit un taux d’exécution physique de 11,41%.

Ainsi, la Société SAMCRETE doit encore justifier le montant de USD 24.148.018,70 (Dollars américains vingt-quatre millions cent quarante-huit mille dix-huit virgule septante) à sa disposition.

De ce fait, il n’y a pas opportunité, à ce stade, d’un paiement supplementaire à effectuer à son profit.

En réponse à l’annonce faite par l’IGF le 23 octobre 2023 au sujet du projet de construction de la route RN1 Mbuji-Mayi Kananga sur la question du paiement anticipé, Samcrete a aussi rendu public un communiqué de presse pour rejeter les allégations contenues dans l’annonce de l’IGF et dispose en ce sens, de toutes les informations et preuves basées sur les faits et le droit confirmant l’inexactitude des éléments allégués.

L’entreprise Samerete constate par ailleurs que cette annonce publique a été faite avant même d’avoir eu l’opportunité de répondre préalablement aux reproches formulés par l’IGF et en l’absence de preuve.
Une telle initiative de l’IGF, que Samerete se refuse à croire partisane et dirigée, porte gravement atteinte à la réputation de l’entreprise et reflète l’absence d’évaluation juste et objective de la part de l’IGF. Sans compter que l’IGF a ainsi confirmé publiquement violer les termes et conditions de paiement convenus dans le cadre de l’accord de projet.

Dans ce contexte, Samerete présentera les informations et preuves factuelles de l’inexactitude de ces allégations par les voies légales appropriées et en accord avec les faits, la loi et le contrat.

Nonobstant ce qui précède, Samerete confirme son engagement total dans le projet selon les termes du contrat signé avec le FPI.

Enfin. Samerete se réserve le droit de demander la réparation de tous dommages causés par ces fausses allégations et l’indemnisation des préjudices matériels, moraux, financiers et réputationnels découlant de cette déclaration contraire aux faits et en violation du contrat de projet exécuté.

Cette guéguerre est loin d’être terminée

 

 

Petit Ben Bukasa

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