Le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Paul Nsapu, et celui de la Cour constitutionnelle ont fait le point, mercredi 24 janvier 2023 sur le processus électoral, qui a atteint son ultime étape des contentieux électoraux pour les législatives nationales.

A l’issue des échanges, le président Paul Nsapu a parlé de la collaboration entre les deux institutions qui s’occupent des questions de la justice et des droits de l’homme.

 » Je les ai trouvés en plein travail. Un travail fastidieux, parce qu’il y a plus au moins 1500 dossiers des contentieux électoraux ‘, a-t-il précisé.

Et d’ajouter :  » c’est pour les encourager, les exhorter à ce que le travail soit bien fait, puisse que la CNDH considère le droit de vote, le droit électoral comme un droit qui mérite d’être monitoré, d’être observé, d’être encadré. C’est pour cela, depuis le début de ce processus, la CNDH a déployé des moniteurs des droits de l’homme focus élections « .

« Nous suivons tout ça, ça sera consigné dans nos rapports généraux et vont être donnés à d’autres institutions « , a-t-il poursuivi, soutenant que le travail se passe bien. Paul Nsapu est confiant pour le reste du travail, même s’il reconnaît que le pays est grand, et qu’il y a beaucoup de contentieux.

« Concernant le timing imparti pour le travail, le président de la Cour constitutionnelle m’a rassuré qu’il sera respecté. Le travail se fait d’arrache-pied « , a conclu le président de la CNDH.

 

 

Petit Ben Bukasa

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