Charles Waza, entrepreneur congolais et grand ami à Israël Tshipamba Mouckounay n’a pas tari d’éloges après le lancement jeudi 1er juin 2023, des activités des (3e) troisièmes rencontres dramaturgiques de Kinshasa, au Tarmac des auteurs.
Au micro de votre média, l’homme a salué l’initiative tout en la qualifiant d’un héritage à la Nation.
D’après Waza, Les rencontres dramaturgiques de Kinshasa sont des moments à la fois hors du commun, exceptionnels et rares, pensés par un autochtone qui privilégie l’éducation en lieu et place des anti-valeurs qui avilissent la société.
« ….Il n’est pas ancré dans notre culture de constater qu’il y’ait un autochtone, un citoyen de ce pays qui pense à l’éducation. Ceci est un héritage lourd, indéfectible, incontournable à la construction intellectuelle de l’élite « , s’est exprimé Charles Waza.
Et de poursuivre :
» Israël est un partenaire sérieux au développement de ce pays, il est un nom. L’on a connu les Tshitenge Sana, Mutombo Bwitshi et tant d’autres. Mais si à mon âge je me souviens encore de ce nom. C’est parce que mon pays a donné lieu à des théâtres, ballets, animations culturelles… Mais ce qu’Israël est en train de faire est exceptionnel. Je dirais même surprenant. Il a grandement besoin d’aide, des béquilles, d’apport, d’accompagnement. Parce que pédagogiquement il soutient à titre personnel ce que beaucoup n’ont pas su savoir « .
La première soirée des rencontres dramaturgiques de Kinshasa a vécu.
Elle a été marquée par les personnages ci-après : José Pliya qui est l’une des incontestables figures marquantes de l’écriture dramatique francophone, suivi du metteur à l’espace Tina Way, du Scénographe Youris Van Den Houte et Aminata Abdoulaye Hama.
Ces pratiquants d’art de la scène ont émerveillés l’assistance avec la pièce de Théâtre « Humanité » qui dramatisait tour à tour : un siècle d’humanité, un tirailleur sénégalais qui écrit au Maréchal, un juif d’Éthiopie s’adressant au président Ben Gourion et un groupe de femmes qui raconte la mort étrange d’une d’elles dans le camp de ravensbruck.
La deuxième soirée s’annonce encore plus révélatrice.
Jimmy Sita
